2007/09/10

LE CHAUDRON VERT

Pour qui n'est pas un peu fouteux sur les bords, le chaudron vert n'évoquera rien. A peine peut-être une histoire de grande gamelle qu'aurait appartenu à Shreck et encore...

Bon j'évente le mystère tout de suite. Le chaudron vert, c'est le stade Geoffroy-Guichard à Saint-Etienne, LA maison des verts. Pas ceux du parti mais celle de ceux qui en 76 sont passés à deux doigts du titre de champions d'europe. La faute aux poteaux carrés selon la formule consacrée et à un Dominique Rocheteau handicapé du mollet.



Et là je sais... vous vous dites que j'ai décidé de pirater la green dream team pour en faire une annexe de SO FOOT.
Et pourquoi pas?
Pourquoi Foot et développement durable n'auraient pas quelques connexions auxquelles on ne pense pas forcément...

Ok, pas mal de pratiques permettent d'en douter!
Les footeux ne sont pas les mecs les plus sains de la terre, les pelouses des stades sont sur-arrosées, d'immenses projo crament connement des milliers de KWH parce qu'ils sont allumés dès 16h à chaque match. Pire, on pourrait faire le tour de la terre en mettant bout à bout les gobelets en plastique jetés les soirs de matches...

Et alors! Comme l'a dit Nadège dans un précédent post, un jour on est le king du green et le lendemain, on est le kong du village, le dernier la classe, le vert qui s'ignore.

L'ASSE (l'Association Sportive de Saint-Etienne) a décidé d'assumer sa bridget attitude: déconner à pleins tubes les soirs de matches mais tenter de se racheter les autres jours de l'année en produisant de l'électricité à partir d'une énergie renouvelable, le soleil.


Et donc, depuis août 2007, le stade Geoffroy Guichard est la plus importante centrale photovoltaïque de France métropolitaine: 2.600 mètres carrés de panneaux solaires ont été installés et recouvrent entièrement le toit d'une des tribunes.

Bilan: 200.000 KWh d'electricité produit annuellement, le tout revendus à EDF.

Alors, évidemment on aurait aimé que l'aventure soit poussée encore plus loin, comme l'a fait par exemple Pierre-André Senizergues avec le siège social de sa boîte en Californie qui alimente en électricité, via les panneaux solaires posés sur les toitures de son immeuble, un programme de 60 logements construits à côté. Une sorte de troc moderne. Voire une certaine idée de la solidarité!

En tous cas, imaginer que le toit d'un stade de foot permette d'alimenter la télé qui diffuse le match qui se joue juste à côté, moi ça me plait. Et ça correspond assez bien à l'idée que je me fais du donnant-donnant Green/Entertainment.

Et pour une fille comme moi, biberonnée par son père à téléfoot, rien ne peut me faire plus plaisir!

1 commentaire:

hervé estival a dit…

Cela n'a rien à voir avec votre article. Juste pour vous demander si vous avez bien lu attentivement le site Alerte Environnement avant de le placer dans vos lien?