Alors ce week-end, si on est à paris, on pourra faire un tour au laboratoire pour jeter un oeil à l'expo "matières à penser" et on s'attardera en particulier sur le travail de mathieu lehanneur qui met des plantes en capsules pour en faire des filtres à air façon je démonte my dyson et j'y planque mon ficus...
LE LIEU
Le laboratoire, 4 rue du Bouloi paris 1er
Téléphone : 01.78.09.49.50
Horaires : ouvert du vendredi au dimanche de 12H à 20H. Entrée : 4,50 et 6 euros.

L'EXPO
BEL-AIR. News About a Second Atmosphere / 19 octobre 2007 – 14 janvier 2008
S’appuyant sur des observations scientifiques de la NASA , Mathieu Lehanneur et David Edwards, ont réalisé un nouveau système de filtration de l’air par les plantes – pour rendre celles-ci “plus intelligentes”. Au retour des premiers vols spatiaux et suite à de nombreuses analyses, la NASA a relevé un taux important de composés volatils toxiques dans l’organisme de ses astronautes. Essentiellement constituée de matières plastiques, de fibre de verre, de matériaux isolants, de retardeur de flammes, la navette américaine (en américain “spacecraft”) avait en effet progressivement empoisonné ses occupants. Il en est à peu près de même au sein de l’habitat. Chaque objet manufacturé respire ou – plus précisément – expire, et ce, même plusieurs années après sa production. De manière invisible et imperceptible pour l’homme, les objets et les équipements émettent en continu les composants volatils des matériaux qui les constituent.
Bel-Air est un filtre vivant qui absorbe les effets indésirables de l’air vicié par la profusion des objets manufacturés. Il aspire l’air ambiant et en absorbe les composés toxiques. L’air qui transite par Bel-Air est en effet successivement nettoyé par les feuilles de la plante puis par ses racines.
2007/11/30
PIMP MY DYSON
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emmanuelle
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11/30/2007
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CUTER > ELECTRIC SCOOTER
It's energy efficient, it's clean, compact and simple, and, above all, it's very cool. All of these factors could be significant in getting people to adopt a lightweight, electrically powered scooter designed by an MIT professor and students.
Motor scooters are a very popular form of transportation in Asian and European cities, Mitchell said, because they provide convenient, inexpensive transportation. But conventional scooters, using inefficient two-stroke gas engines, are also a source of local air pollution. The new design "was all about providing a clean, green, silent electric scooter that would provide, even better, the same kind of urban mobility," he said.
As an added bonus, the simplicity of the electric design, which eliminates the powertrain by putting motors directly inside each of the two wheels, made it possible to design the scooter so that it could be folded up to about half its size, making it even easier to store in crowded urban environments.
"In very dense urban areas where scooter parking is a big issue, the small size is a big advantage. It makes it possible to park it in narrow streets and alleys," Mitchell said. When folded, it can also be easily wheeled along like a trolley suitcase, and is no larger, making it easy to take along on trains or even indoors.
The design of the scooter is also important in getting the new concept adopted. "People want to look cool," Mitchell said, and the folding scooter was highly praised at the Milan show, where vehicle design is especially prized.
The team now plans to further develop the prototype to come up with two different production models. One will be a refinement of the folding scooter introduced in Milan, and the other will be an even simpler model, without the folding capability, to be produced for regions where low cost is most important and space restrictions are not as crucial.
The whole design project was accomplished in eight months, "from a blank sheet to a built concept," Mitchell said. The multigenerational, cross-disciplinary team included a core group of four graduate students along with several others who made contributions, and a group of MIT's Undergraduate Research Opportunities Program students. One key to their ability to accomplish the innovative design, he said, was that "they don't know what's 'impossible,' so they just go out and do it."
Image courtesy / MIT Smart Cities Group ( massachusetts institute of technology )
http://web.mit.edu/newsoffice/2007/scooter-1127.html
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green bubble
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11/30/2007
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2007/11/25
Le Portugal adopte l'énergie des vagues !
LISBOA - Le Portugal va devenir le premier producteur mondial, à l'échelle commerciale, d'électricité générée à partir de la houle marine. Pour ce faire, le Portugal est en train de se doter de machines Pelamis semi émergées, nom d'origine latine qui signifie serpent de mer, conçues par une entreprise écossaise, Pelamis Wave Power (PWP). Cette machine est composée de plusieurs cylindres de 3,5 mètres de circonférence, chacun de la longueur d'un wagon de train et reliés entre eux dans la direction des vagues sur une longueur totale d'environ 150 mètres. Les vagues provoquent la montée et la descente du Pelamis dans une séquence de mouvements ressemblants à ceux d'un serpent. Au niveau des charnières, des marteaux hydrauliques pompent une huile à haute pression et fournissent une énergie qui est convertie en électricité par un générateur.
Il est annoncé que le projet Pelamis fournira à ses débuts 2,25 megawatts (MW) d'énergie propre au large d'Aguçadoura, dans le Nord du Portugal, de quoi fournir l'équivalent énergétique de 1.500 foyers. A terme, le projet sera capable de générer l'énergie de 15.000 maisons, économisant ainsi l'émission de 60.000 tonnes de CO2 par an. Ce projet s'inscrit bien dans la politique volontariste du Portugal pour développer les énergies renouvelables. Le premier ministre portugais José Sócrates a récemment relevé le taux des énergies renouvelables que le pays devra produire d'ici 2010 en passant de 39% à 45%....
Lire la suite sur Les énergies de la mer
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green bubble
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11/25/2007
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2007/11/24
Petite écologie ludique ...
Détourner les emballages!
Ce petit livre (présenté en avant-première pour l'exposition ÉcOdesign au Centre de Design de Marseille en Juin dernier) de bonnes résolutions nous entraîne d'abord à regarder les produits que nous consommons, à les choisir mieux (moins emballé = moins cher = plus écologique). Puis à partir de leurs emballages, à imaginer une foule d'objets, utiles, amusants, éphémères. Savoir trier ses déchets est devenu impératif, à chaque emballage l'icône de la bonne poubelle est présente pour nous apprendre à bien jeter. Tous les livres de Martine Camillieri sont de minuscules missions écologiques confiées à chacun de nous, adultes et enfants, car c'est ensemble que l'on peut faire notre révolution écologique.
Collection Joli home, éditions Tana. 14 €
Site : Martine Camillieri
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green bubble
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11/24/2007
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2007/11/23
DEBAT
Il ne vous aura pas échappé que la question des tours à Paris est relancée. Hier Delanoe a présenté aux élus parisiens et des communes limitrophes le résultat de l'étude pour la construction de tours à Paris qu'il avait confié à 11 cabinets d'architectes. Le débat est chaud, les réactions nombreuses.
© Atelier d'architecture Brenac et Gonzalez
© Philippe Barthelemy-Sylvia Grino
© Eric Lapierre
A la question "faut-il construire des tours à Paris?", Sarkozy a répondu "Il faut sortir du débat absurde sur la hauteur des tours. Si elles sont laides, il n'en faut pas. Si elles sont belles, il en faut»"
Il y a quelques années, un type comme Starck avait tenté, à juste titre, de déplacer la question du beau et du laid comme justification simpliste d'existence et de qualité des objets, préférant mettre en avant les notions de juste et de bon.
Et voilà que notre président nous invite à un retour en arrière, avec des arguments à la hauteur de ceux des verts sur la question. J'en veux pour preuve la réaction hier, sur le même sujet, d'Yves Contassot, adjoint Vert au maire de Paris, chargé de l’environnement, :
« Ce que je viens de voir me paraît très franchement d’une grande prétention et d’une assez grande laideur."
Voilà au moins un sujet sur lequel ces deux là sont d'accords.
Mais de quoi parle-t-on au juste?
L’idée d’étirer les immeubles vers le haut pour gagner de la surface constructible n’est pas nouvelle et peut paraître évidente. Mais dans la pratique, les exemples montrent qu’un grand nombre d’étages ne rime pas forcément avec une densité de population plus élevée. Une publication de l’Institut d’aménagement et d’urbanisme de la Région Ile-de-France en 2005 montre ainsi que les immeubles haussmanniens à 6 étages du centre de Paris abritent plus d’habitants à l’hectare (450 hab./ha) que les grandes tours de 15 étages de la Courneuve par exemple (350 hab./ha). Les projets de hauteur de Bertrand Delanoë permettent plus de logements que les projets étudiés en respectant le plafond de 37 m, mais restent en deçà des densités de population atteintes par le haussmannien.
Bien évidemment il ne s'agit pas d'entasser le plus de gens possible dans un espace réduit au minimum. Au contraire. Car comme l'écrit Paul Virilio "l'espace est nécessaire, alors que continuer dans la densité risque de tout faire sauter". Selon lui, la déconcentration est l'un des grands défis du XXIème siècle: "on ne pourra pas sauver la démocratie si on n'est pas capable de détendre la population."
L'objectif de la construction de tours à paris est donc ailleurs car si l'on veut pouvoir détendre la population, il faut se donner les moyens de détendre la ville.
Or, l’élévation permet dans tous les cas d’augmenter la surface des espaces verts, et de faire ainsi respirer la ville. De nombreuses études environnementales commencent à plaider pour des cités plus denses, plus resserrées. L’idée est de lutter contre l’étalement permanent des villes aux dépens des campagnes, qui se traduit par de forts impacts écologiques. En cette époque de réchauffement climatique et de lutte contre les émissions de gaz à effets de serre, il devient crucial de limiter au maximum la distance des déplacements quotidiens entre logements et lieux de travail. L’« idéal » étant une ville densément peuplée, où les habitants peuvent aller rapidement travailler, soit en transports en commun, soit à pied ou à vélo. Avec un baril de pétrole à presque 100$, le déplacement en voiture entre un pavillon de banlieue lointaine et un centre-ville deviendra de toute façon très vite un luxe.
En aout 2006, Christine Conrad, Présidente de l’Ordre des architectes d’Ile de France, écrivait ceci:
"Nous reproduisons à l’horizontale, les caractéristiques des banlieues : cités-dortoirs, espaces sans âme, répétitivité, uniformité, banalité architecturale, absence d’espaces publics et de rencontre, etc.
Méfions nous qu’après la crise des banlieues, nous ne devions faire face à la crise du pavillon. "
On comprend alors que l'enjeu sous-tendu par la possibilité de construire des tours à Paris dépasse largement la question du beau ou du laid parce qu'elle touche aux questions d'aménagement de territoire, de politique énergétique, et de qualité de vie des habitants du Grand Paris.
Dommage donc que les seules images de cette étude pour l'instant communiquées à la presse et donc au grand public ne donnent à voir que des "objets" d'architecture. C'est donner le bâton pour se faire battre car en ne montrant que les architectures qui résultent d'une réflexion bien plus complexe, il est difficile de passer à côté d'un jugement purement esthétique de la question posée. En ce sens, on peut penser que Sarkozy a fait la réponse qu'on attendait de lui.
Et pendant ce temps-là, Jean nouvel construit une nouvelle tour à ... New York. Belle ou moche, bonne ou pas, je vous laisse juge...
© Architectures Jean Nouvel
© Architectures Jean Nouvel
© Architectures Jean Nouvel
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emmanuelle
le
11/23/2007
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2007/11/22
REBELLION JARDINIERE @ NOEL BOHEME

Milite pour la protection des végétaux en ville ! Vente de graines, bijoux d'arbres, et plus encore...
Rébellion jardinière
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green bubble
le
11/22/2007
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