2007/09/06

Be prepared... London Fashion Week: J-8!

On fait comme Liz Hurley et on prépare la fashion week de Londres en portant les t-shirts à slogans de la styliste écolo vétérante Katharine Hamnett !

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Militante passionnée, Katharine Hamnett a acquis sa notoriété en 1984 lorsqu'elle a rencontré Margaret Thatcher, le Premier ministre britannique de l'époque, vêtue d'un tee-shirt sur lequel on pouvait lire "58 % ne veulent pas des Pershing", en référence à l'opinion publique qui était opposée aux armes nucléaires américaines. Elle a poursuivi avec une série de tee-shirts à slogans, en habillant notamment le top model Naomi Campbell d'un vêtement estampillé "Save Africa" (Sauver l'Afrique) et, en septembre 2003, en marquant le plancher de son dernier défilé en Grande-Bretagne de slogans "Stop War Blair Out" (Arrêtez la guerre, Blair dehors), pour protester contre la guerre en Irak.


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Pull-overs réalisés avec de la laine de Tasmanie sans pesticide, tricotée en Angleterre, chemises Oxford en coton de Tanzanie, blousons aux fermetures éclair recyclées, ou encore boutons faits de nacre d'élevage ou de noix de palmier, au lieu de plastique, sont des exemples de produits vendus sous l'étiquette Katharine E Hamnett.

Katharina Hamnett sera présente dans le cadre du
salon Esthetica consacré à la mode éthique
de la London Fashion Week du 15 au 20 septembre 2007

http://www.katharinehamnett.com
http://www.myspace.com/katharinehamnett

GREEN IS EASY

On entend sans cesse autour de nous des bonnes âmes qui ne demandent qu'à vivre un peu plus "vertement".. mais qui se demandent "comment faire, simplement"...
Il suffit d'agir, un peu, chaque jour, avec un nouveau réflexe de vie.
Il y a bien sûr des obstacles techniques, pratiques, psychologiques, humains qui tuent parfois l'acte éthique dans son oeuf.. mais on ne nous demande pas de devenir des héros de l'Ecolo... juste des êtres humains un peu plus sensibles à la cause, conscients que chacun d'entre nous peut agir et intéragir, sans pression, sans dictature du green... et ça, du matin au soir, chez soi, au bureau, dans la rue...

On est tous des Bridget Jones de l'écologie. Un jour Bridget perd 500g et fume 2 cigarettes de moins que la veille, un autre elle se goinfre de chocolat et éclate les mégots coincés au fond du cendrier de la bagnole.
Alors nous aussi, un jour on trie le plastique à la perfection, et le lendemain, faute d'avoir le courage de bouger ses fesses jusqu'à la phramacie du coin, on jette une vieille boîte de Doliprane à la poubelle... bof on recyclera la prochaine fois..

Et voilà.. Etre green tous les jours c'est déjà accepter de ne pas y arriver parfaitement mais d'avoir envie d'essayer.. pour soi, pour ceux qu'on aime, pour les autres, pour tout de suite avant même un meilleur lendemain.
Be Bridget Green Jones, or Die.

TRASH TV

La télé-réalité n'a jamais aussi bien porté son nom.
C'est anglais.
C'est en ce moment sur Channel 4.
Ca s'appelle DUMPED... ou quand la télé-réalité s'attaque à la question du développement durable.

2007/09/05

BAS DE PLAFOND

Hier dans le Parisien, Delanoe est sorti du bois, enfin du buisson, pour annoncer son envie d'une nouvelle mandature. Vu que ça fait un mois qu'il fait du vélo sans les mains, les yeux exorbités et les doigts en V, on va dire que c'était le non scoop de la journée!. Bref, de son itv, bilan mais pas trop, j'ai retenu cet extrait:

Allez-vous construire des tours, malgré le veto des Verts ?
Sur cette question, j'ai affronté une coalition de conservateurs de droite et de gauche, ainsi qu'une vraie réticence des Parisiens. Pourtant je pense que, sur un territoire limité à 105 km2, quand on a une ambition économique, il faut accepter de dépasser parfois les 37 mètres de hauteur, aux portes de Paris et avec de vraies exigences écologiques et architecturales. Je ferai d'ailleurs en sorte que ce débat se clarifie au cours des sept mois qui nous séparent de l'élection...


Je suis très curieuse de ce débat qu'il annonce puisque dans le cadre de l'agence dans laquelle je travaille, nous avons réfléchi à cette question et autant le dire tout net, sur le sujet, nos interlocuteurs parisiens n'étaient pas franchement prêts à faire péter le plafond, à savoir les fameux 37m, même si c'est l'objectif affiché du patron!

Pourtant, l'intention est bienvenue puisque la question de la hauteur est directement liée à celle de la densité et en matière d'impact écologique réduite des constructions, la densité est une des clés du problème.

A Paris comme dans toutes les grandes capitales le foncier coûte un bras donc quand un investisseur achète du terrain, il a l'obligation de le rentabiliser par un maximum de mètres carrés construits. D'où le peu de surface au sol laissée libre pour des jardins de coeur d'îlots, de parcs publics, de jardins partagés.

Constat: Les promoteurs immobiliers pilanthropes, ça n'existe pas!

Or, si le plafond des hauteurs des constructions été relevé (franchement), les mètres carrés qui assurent la rentabilité pourraient être construits tout en libérant de la surface au sol pour l'aménagement de jardins, si possible non privatisés. D'autant qu'aujourd'hui, il est très facile de réaliser des jardins, privatisés ceux-là, dans les étages supérieurs ou sur les toits des immeubles de grande hauteur.

Dutch Pavillon Hanovre 2000 - MVRDV

Jardin à l'étage - Dutch Pavillon Hanovre 2000 - MVRDV

Toit - Dutch Pavillon Hanovre 2000 - MVRDV


Mais voilà, pour sauter la barrière, il y a notamment 2 préjugés auxquelles il faut faire la peau:
- l'image de la tour, traumatisante pour la France depuis l'expérience des grands ensembles. Mais une tour, ce n'est pas forcément un empilement d'appartements minuscules derrière des façades dans lesquelles on cherche désespérément les fenêtres, au pied desquelles on s'emmerde parce qu'on a pas de boulot et donc pas de thunes. Ca c'est le problème du politique et ce n'est donc pas seulement celui de l'architecture.
- l'architecture. Justement. Parlons d'enveloppe. Paris a un problème avec la matière. Paris est figée dans la vieille pierre, voire pire dans la fausse vieille pierre. Or construire une tour, des tours, un quartier de tours, c'est se préoccuper en particulier de la lumière naturelle, celle qui entre dans les appartements et aussi celle qui doit arriver jusqu'au pied des tours. Pour ça, il faut construire avec des matériaux qui ne stoppent pas et n'absorbent pas la lumière mais au contraire, qui la laisse pénétrer largement dans les appartements ou bien la reflète de façade en façade jusqu'à ce qu'elle touche le sol. Et à ce jeu là, la pierre, même la fausse, ne fait pas l'affaire.

Mettre un jour les pieds à New York, c'est comprendre ça. Le choc de la qualité de la lumière au pied des buildings. Le choc du poumon vert au coeur de Manhattan et l'hyper densité tout autour.

Alors évidemment Paris n'est pas Manhattan. Au mettre titre que l'architecture n'est pas un dessin.
Vouloir débattre de la question des immeubles de grandes hauteurs, donc de la densité en passant par sa représentation, c'est fusillé le débat avant même de l'avoir entamé. La densité n'est pas représentable ou alors elle est effrayante. Et les verts crient au scandale.

Parfois, je me dis que si Manhattan avait du être entièrement représentée avant d'être réalisée, Manhattan n'existerait pas. Trop trash.

C'est pourquoi placer les nouvelles exigences écologiques au coeur de la réflexion sur les immeubles de grandes hauteurs est une véritable opportunité car elles poussent à se questionner sur des sujets bien plus importants que le beau ou le moche, l'ancien ou le neuf, le trop bas ou le trop haut.
Car elles placent au premier plan des questions indépendantes de nos à priori esthétiques à savoir la qualité de la vie offerte à l'intérieur des constructions, espace, surface, lumière..., on en rêve tous, et la recherche des solutions les plus performantes pour consommer moins, moins d'électricité, d'eau, de gaz... et ça on en rêve tous aussi!

2007/09/04

SEATTLE: JIMI AND WHAT ELSE?


Pendant que la cops Nadège empaquette, ça déménage pour moi durant cinq jours à Seattle. Je suis en Business trip pour explorer la ville. Pardon pour mon vol à empreinte écologique maximale. Seattle est en cause dans la gestation d'une kyrielle de groupes marquants comme Les Boulettes et les Croquets, ainsi que du mouvement bûcheron et aiguille de sapin dans le bras. Mais elle est aussi baptisée la ville Emeraude. Ouah, me direz-vous, ça promet, ça brille de mille feux. Et pourquoi les arbres et les frondaisons poussent elles tout leur saoul ici bas? Parce que la pluviométrie est abominablement élevée. Alors on va peut être barboter avec mon acolyte photographe. On va sûrement passer notre temps dans toutes les "venues" à folk rock, chez les disquaires. Mais on va aussi ratisser dans les quartiers verts. Seattle dispose d'un lac qui s'appelle le Green Lake, ça ne s'invente pas, surrounded by a green lake Park. My name is Kokelico and I am your tour guide. A droite un Starbucks. ils sont nés là bas, une minute de silence horrifié. Mis à part ça, Seattle est la première ville à inscrire dans ses tables de la loi des exhortations à verdir les toits, végétaliser les murs etc...une approche résolument moderne. Oui, je parle comme "Modes et travaux" en 1982, on me paie très cher pour ça. Bcp de mouvement ecolos là bas, et en particulier un site distingué récemment, ecolosatirique, critique envers le gvt etc. Jetez un oeil sur www.grist.org.
L'autre oeil sera porté sur cette maaaagnifique view. Si je peux, je vous posterai de là bas. En attendant, j'espère que vous viendrez nombreux au green corner du pap. Oh yeah.

2007/09/03

Deco Verte

Je suis en plein déménagement- Changement de quartier, de vie, de meubles, de tout ou presque !
Envie d'air, de faire le vide- Du coup, je remplis des sacs de vêtements, de livres, de gadgets accumulés depuis des années.. pour rien.. je trie et j'ejecte sans scrupules. La Croix-Rouge du 18eme peut préparer à accueillir mes kilos de "j'ai trop de".
C'est fou comme on peut acheter mal, en double, pour remplir des vides.. j'ai oublié la moitié des tee-shirts cumulés sur mes étageres.. et pourtant je les gardais, toujours persuadée que je les porterais bien un jour !
Eco-vide, Eco-clean... le bon moment de tenter de vivre autrement.
Bref- Grand Nettoyage de rentrée- le bonheur.

Je fais le vide aussi dans les meubles- Envie de repartir à zéro.
Du coup, je cogite à des idées de rangements pratiques, des blibliothèques du sol au plafond, des placards rusés pour éviter de ranger mes pulls en boule... Je me projette sur mon nouvel appart feng-shui à ma façon... et bien évidemment, je feuillette les AD, Marie-Claire Maison, Habitat, Ikea, Elle déco and co
Et je fouine sur le net.
Entre design collector, basiques intemporels, coups de coeur démoniaques, il y a de tout et peu d'offres abordables et funky au final..
Dans la série écologie, je tombe par hasard sur une étagère folle.
Pour les citadins en manque de pelouse, d'herbes folles, voilà le produit qui fait rêver.
Je doute un peu de la capacité de rangement du coup... une fois l'herbe poussée, heu où mettre les 45 bouquins ?
Mais, l'idée de verdure sur mes murs.. why not ! Dans les WC, la salle de bains, un mur plein de ces modules et ce serait déjà un peu la petite maison dans la prairie.

Etagère Garden, distribuée par Metaphys
Il suffit de composer l' étagère avec des modules en ABS blanc de différentes formes sur lesquels pousse de l’herbe (garantie sans OGM).
Caractéristiques de l’étagère avec de l’herbe Garden :
Dimensions : hauteur 170 cm - largeur 170 cm - profondeur 85 cm (module carré)
Poids : 535 g
Matière : ABS
Prix : à partir de 19 euros le module de rangement avec gazon décoratif dans la boutique japonaise Metaphys